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les motos kawasaki sont à la Place de l’Etoile à Paris
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L'histoire de la place de l'Étoile
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Jusqu’à la fin du 18 ème, siècle la Place de l’Etoile située a Paris en France n’est qu’une butte de terre qui accueille un carrefour hors de Paris. A la création de la Place de l’étoile qui s’appelait auparavant place Louis 15, l’architecte Gabriel fait en sorte qu’une seule pente régulière joigne la Place Louis 15 et le Pont de Neuilly. Entre 1768 et 1774 on écrête la butte et on crée une esplanade circulaire sous les directives de l’ingénieur Perronet.
En 1787, pendant la construction de l’Enceinte des Fermiers Généraux, Ledoux établit deux pavillons d’octroi sur la place. Ceux-ci sont démolis en 1860 lorsque l’octroi recule jusqu’à la Porte Maillot.
C’est Hittorff qui élabore les façades du pourtour de la place qui sont aussitôt camouflées par Haussmann qui ne les apprécie pas derrière une triple rangée d’arbres.
Aujourd’hui en l’année 2008 la place de l’étoile a bien changé. On y arrive par l’avenue de la grande armée ou l’on trouve de nombreux magasins prestigieux comme MfcParis, concessionnaire des motos Kawasaki à paris.
Depuis 1806 (fin de la construction en 1836), se dresse au centre de la place de l'Etoile, l'arc de Triomphe. Napoléon décida de sa construction en l'honneur de la grande armée.
L’arc de triomphe de l’Étoile appelé partout dans le monde arc de triomphe, est situé à Paris, sur la place de l’Étoile, à l’extrémité ouest de l’avenue des Champs-Élysées, à 2,2 kilomètres de la place de la Concorde. Haut de 50 mètres et large de 45 mètres, il est géré par le Centre des Monuments Nationaux [1].
La place de l'Étoile forme un énorme rond-point de douze avenues percées au 19e siècle sous l’impulsion du baron Haussmann, alors préfet du département de la Seine. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour de la place, notamment l’avenue de la Grande-Armée, l’avenue de Wagram et, bien sûr, l’avenue des Champs-Élysées. Des pavés de couleurs différentes dessinent sur le sol de la place de l' étoile à Paris dont les pointes arrivent pour l'une au milieu des avenues, pour l'autre entre les avenues.
En 1854 Haussmann fait réaliser les douze avenues dont l'avenue des Champs-Élysées qui débouchent sur l'Arc de Triomphe et donnent à l'ensemble l'allure d'une Etoile.
Le nom initial de la Place qui entoure l'Arc de Triomphe est Place de l'Etoile, elle a été rebaptisée Place du Général de Gaulle.
Vous trouverez, à une minute de la Place de l'Etoile, ce qui est un emplacement exceptionnel, les magasins spécialisés de motos Kawasaki et KAWASAKI MFC 17 , métro Etoile - Charles
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la place de l’étoile et les douze avenues |
plan de la place de l’étoile |
L'Arc de Triomphe et historique - les Champs Élysées
Douze grandes avenues rectilignes débouchent sur cette place et forment une étoile.
Depuis le nord et dans le sens des aiguilles d'une montre :
1 - Avenue de Wagram depuis le Second Empire et auparavant boulevard de l'Étoile ou boulevard Bezons ( Bataille de Wagram gagnée par Napoléon en 1809 en Autriche ).
2 - Avenue Hoche : avenue de la Reine-Hortense sous le Second Empire et boulevard Monceau auparavant. ( Lazare Hoche 1768- 1797 - général français)
3 - Avenue de Friedland depuis le Second Empire et boulevard Beaujon auparavant ( Bataille de Friedland gagnée par Napoléon en 1809 en Prusse orientale).
4 - Avenue des Champs-Élysées ( Champs-Élysées le lieu des Enfers où séjournaient les âmes vertueuses dans la mythologie grecque).
5 - Avenue Marceau : avenue Joséphine sous le Second Empire ( François Séverin Marceau 1869 - 1893 - général français).
6 - Avenue d'Iéna ( Bataille d'Iéna gagnée par Napoléon en 1806 sur les prussiens).
7 - Avenue Kléber : avenue du Roi-de-Rome sous le Second Empire et boulevard de Passy auparavant ( Jean-Baptiste Kléber 1753- 1800 - général français).
8 - Avenue Victor-Hugo : avenue d'Eylau sous le Second Empire et avenue de Saint-Cloud auparavant ( Victor Hugo 1802-1885 - écrivain français).
9 - Avenue Foch : avenue du Bois (de Boulogne) sous la Troisième République et avenue de l'Impératrice sous le Second Empire ( Ferdinand Foch 1851- 1929 - maréchal de France).
10 - Avenue de la Grande Armée où l’on peut aujourd’hui découvrir les motos Kawasaki du concessionnaire Kawasaki de paris dont l’enseigne commerciale est MFC 17 ou MFC ETOILE ou MFC PARIS ou MFC WEST . L’adresse de ce magasin de motos Kawasaki est 16 avenue de la grande armée a Paris ,17 ème arrondissement. Le téléphone de MFC ETOILEest 01 43 80 11 13.
depuis le Second Empire et avenue de Neuilly auparavant ( L'armée de Napoléon I de 1800 a 1815 ) 11 - Avenue Carnot : avenue d'Essling sous le Second Empire, où l’on peut aujourd’hui découvrir les motos Kawasaki du concessionnaire Kawasaki de paris. Dont l’enseigne commerciale est MFC 17 ou MFC ETOILE ou MFC PARIS po MFC WEST . L’adresse de ce magasin de motos Kawasaki et kawasaki est 16 avenue de la grande armée a Paris ,17 eme arrondissement. Le téléphone de MFC ETOILE 01 43 80 11 13.
12 - Avenue Mac-Mahon : avenue du Prince-Jérôme sous le Second Empire ( Edme Patrice Mac-Mahon 1808 - 1893- maréchal de France )
Ces douze avenues forment six axes :
1. axe avenue Mac-Mahon et avenue d'Iéna
2. axe avenue de Wagram et avenue Kléber
3. axe avenue Hoche et avenue Victor-Hugo
4. axe avenue de Friedland et avenue Foch
5. axe avenue des Champs-Élysées et avenue de la Grande-Armée.
6. axe avenue Marceau et avenue Carnot
Cette place située à Paris, proche des magasins prestigieux de motos Kawasaki et KAWASAKI MFC 17, .s'est longtemps appelée place de L'Etoile à cause du rayonnement géométrique des douze avenues qui partent de la place tracée au sommet de l'ancienne colline du Roule et qui convergent toutes vers l'Arc de Triomphe.
La Place de l'Etoile à Paris a pris le nom de place Charles-de-Gaulle à la mort du Général de Gaulle en 1970.
Et la station de métro Etoile a pris le nom de station de métro Etoile Charles de Gaulle d'où l'on accède aux magasins de motos Kawasaki et KAWASAKI 16 l'avenue de la Grande Armée – Paris 17 ème teléphone : 01 43 80 11 13
Les vingt arrondissements de Paris
LES AUTOCARS DE TOURISTES qui s'arrêtent place de l'ETOILE à PARIS
Depuis quelques années, les cars de touristes migrent à travers la ville de Paris. Au départ, ils déposaient leurs voyageurs place de l’Étoile et ceux-ci pouvaient en profiter pour venir admirer les magnifiques motos Kawasaki exposées dans les prestigieux magasins de motos MFC Paris et MFC17, situés avenue de la Grande Armée tout près de la Place de l'Etoile A la saison touristique venue, le lieu était couvert de cars, puisqu’il servait aussi de parking. Lorsque la place a été transformée en « parc », sous la municipalité de Fabienne Keller, les chauffeurs ont migré vers la place d’Austerlitz et, sous les fenêtres des riverains, les flux de touristes, les gaz d’échappement produits par les moteurs, ont gagné en importance. Jusqu’aux manifestations initiées par l’Association des habitants des secteurs Bourse-Austerlitz-Krutenau (Ahbak) et l’accident dramatique qui coûta la vie à une personne âgée le 18 juin 2007...
Un déplacement « acté » par l’ancienne municipalité
La place de l’Étoile a entre-temps été de nouveau dédiée, dans sa partie basse, côté Neudorf, à une aire de dépose de voyageurs. Mais, face aux difficultés de cheminement, face à la relative longueur de l’itinéraire piéton jusqu’à la cathédrale, il a de nouveau été question de faire migrer encore la dépose, vers la partie nord de la place. Retour aux conditions initiales, en quelque sorte. « C’était acté, le président Grossmann s’y était engagé, précise Jean-Claude Bader, l’ancien adjoint au tourisme. La partie sud de la place serait devenue une "réserve" pour les jours de forte affluence, lors des gros week-ends. » 10 places devaient être réservées aux cars, qui déposaient leurs passagers, puis allaient être stockés à l’Elsau. Une navette, sous forme de petit train touristique, acheminait les touristes place du Château.
La nouvelle municipalité Ries garde le même principe. Adjoint (PS) au tourisme (et futur président de l’office), Jean-Jacques Gsell assure que les cars « ne reviendront pas » place d’Austerlitz. « C’est dommage », précise-t-il, car, en régulant la dépose, en instituant la présence de policiers municipaux, le lieu était selon lui gérable. M. Gsell vitupère surtout la municipalité précédente, qui, en fermant la place d’Austerlitz, a agi « de manière brusque et sans concertation », et « fait perdre à Strasbourg des centaines de cars de touristes ». C’est pourquoi il est nécessaire selon lui de relancer, avec le Conseil général, le projet d’une véritable gare routière.
Dépose définitive en novembre dans le nord de la place de l’Étoile
En tout cas, le nouvel adjoint prévoit « 12 à 15 emplacements » pour les cars dans la partie nord de la place, tout près de la Bourse. « Si tout va bien », cette dépose sera définitive en novembre prochain, et agrémentée d’une antenne de l’office de tourisme. M. Gsell œuvre pour qu’un bâtiment d’accueil des chauffeurs soit érigé au parking-relais de l’Elsau : non seulement les véhicules y seraient stockés, mais les chauffeurs bénéficieraient d’un vrai lieu de détente.
Quant au devenir de la place d’Austerlitz, il ne peut dorénavant s’envisager qu’à l’aboutissement d’une « démarche exemplaire en termes de débat public », insiste le nouvel adjoint (Vert) à l’urbanisme, AlainJund, également membre fondateur de l’Ahbak. Ce processus devra faire entendre les habitants, les usagers, les commerçants... Il faudra peut-être réfléchir à la refonte de la rue de la Brigade-Alsace-Lorraine : ses voies de circulation ne débouchent, place d’Austerlitz, sur rien d’autre qu’une forme de cul-de-sac... Jean-Jacques Gsell, lui, n’est pas contre y laisser « deux ou trois » emplacements pour les cars déposant des personnes à mobilité réduite. Il n’exclut pas, lors du prochain marché de Noël, d’en débarrasser le marché des Bredle et d’y implanter la patinoire habituellement sise place du Château.
La place de l’Etoile, dont l’aspect et le fonctionnement actuels ne sont pas satisfaisants, devrait connaître un aménagement provisoire, « convivial », désiré par l’Ahbak. Les « stammtisch » qu’organise l’association, dans une atmosphère « de plus en plus sereine », si l’on en croit la présidente Christiane Goetz, prouvent à la fois l’intérêt pour ce morceau de ville, sas d’entrée vers le cœur de Strasbourg, et la disparition des crispations qui ont longtemps empoisonné le débat.
La place de l’Etoile a retrouvé une belle esthétique ; c’est un jardin au cœur d’un carrefour très fréquenté. Pourquoi ne pas la laisser en l’état ? Le petit train navette transportant des touristes a bien fonctionné cet hiver, on peut rééditer cette expérience. Traverser à pied quelques centaines de mètres n’est tout de même pas infaisable, après des heures d’autocar. Il y a eu des réunions de quartiers nombreuses où les riverains ont été mis au courant des projets préliminaires et de l’avancement des travaux
La Place de l’Etoile est située sur l’axe qui relie le Louvre à la défense. C’est un immense rond point où douze avenues se rejoignent. La majorité d’entre elles sont célèbres telles l’avenue Champs-Élysées, l’avenue de la Grande Armée et l’avenue Wagram.
C’est l’architecte Jacques Germain Soufflot, qui entreprend sa conception au XVIIIe siècle, avec l’aide de Jean-Baptiste Colbert pour l’aménagement. Le tracé radial qui relie les cinq avenues des Champs-Élysées, Grande Armée, Victor Hugo, Kléber et Iéna, qu’ils ont bâti, lui vaudra le nom de Place de l’Etoile. En 1854, le baron Haussmann, préfet du développement de la Seine, modifie la place et ajoute 7 nouvelles avenues : Friedland, Hoche, Wagram, Mac-Mahon, Carnot, Foch et Marceau. En son centre réside fièrement l’Arc de Triomphe de l’étoile, inspiré par celui de l’empereur romain Constantin. Commandé par Napoléon Bonaparte en l’honneur de la Grande armée, sa construction est achevée en 1836. A la mort du Général De Gaulle le 09 novembre 1970, la Place de l’Etoile fût rebaptisée Place Charles De Gaulle, le 13 novembre 1970. L'autobiographie de Roland Pozzo di Borgo soulève la question selon laquelle le général ait été ou non, d’accord avec cela. Il raconte dans son ouvrage qu’un projet de baptiser la Place en Place Napoléon lui avait été soumis et qu’il le refusa catégoriquement, sans donner d’explication. La réponse, c’est Alain Poher qui la donnera plus tard en disant qu'en étant un soldat, il considérait la Place de l’étoile comme la tombe du soldat inconnu. En ce sens, il devait rester anonyme en mémoire des hommes morts au combat pour la France.
Monument célèbre de la Place de l’Etoile
L’Arc de Triomphe est de loin le monument historique le plus célèbre de Paris. Au centre de la place Charles De Gaulles, c’est le point de repère du centre de Paris avec ses 50 mètres de hauteur et ses 45 mètres de largeur. Il fut commandé en 1806 par Napoléon Bonaparte, après la victoire d’Austerlitz. Inspiré de l’arc de Constantin, c’est Jean-François Chalgrin qui réalise son dessin. Les sculptures de décoration de l’arc, réalisées par François Rude, furent sèchement critiquées lors de l’inauguration le 29 juillet 1936. Apparemment, c’est la figure centrale qui était mal appréciée. Les noms des officiers vaillants au combat dans l’armée napoléonienne furent gravés sur les parois. Le corps du soldat inconnu de la première guerre est enterré sous la grande arcade.
La flamme éternelle que l’Arc de Triomphe abrite, est ravivée chaque soir à 18h30 par des associations d’anciens combattants depuis 1923, pour veiller sur le soldat inconnu et sur tous les autres soldats qui sont tombés au combat pour la France. Lors du transfert des cendres de Napoléon Bonaparte le 15 décembre 1840, le cortège passa sous l’Arc de Triomphe, pour honorer sa mémoire. A la mort de l’illustre écrivain Victor Hugo, une veillée sous l’édifice fut organisée le 22 mai 1825 sous l’arc, avant son enterrement au Panthéon. Juste en bas de l’avenue des Champs-Élysées se trouve le palais des Champs-Élysées, devenu résidence des présidents de la République française depuis 1873. Il a été construit en 1718 par l’architecte Armand Claude Mollet pour le comte d’Évreux. A la mort du compte, la marquise de Pompadour acquiert la propriété de cet hôtel particulier. Elle l’agrandit et l’embellit encore plus, avant de le léguer au roi qui l’offre à un de ses proches. Nicolas de Beaujon achète ensuite l’hôtel et le transforme en palais, en y ajoutant une aile supplémentaire. Séduit, Louis XIV le rachète pour l’offrir à la duchesse de Bourbon-Condé, d’où le nom de Élysée-Bourbon. Plus tard, Napoléon 1er puis Napoléon III y habitèrent. En 1873, le maréchal Mac Mahon en fait une résidence présidentielle.
Les arrondissements de la place
Les 8ème, 16ème, 17ème arrondissements de Paris se partagent la Place de l’Etoile. Le 8e arrondissement est limité par l’avenue de Wagram et l’avenue Marceau. Le 16 e arrondissement est délimité par l’avenue Marceau et l’avenue de la Grande Armée. Et enfin, pour fermer la boucle, le secteur du 17e arrondissement est marqué par l’avenue de la Grande Armée et l’avenue Wagram. La rue Presbourg et la rue Tilsit forment un cercle qui entoure la place. Afin de réduire la circulation au niveau de l’énorme Carrefour, un passage souterrain reliant l’avenue des Champs-Élysées à l’avenue de la Grande Armée où se trouve le magasin de motos MFC 17, très connu des motards Parisiens, a été créé. Ainsi, la place ne sera pas défigurée.
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